05 novembre 2009
Anniversaire
C'est un petit anniversaire que nous fêtons aujourd'hui, celui de notre 1er insé, effectuée il y a pile poil deux ans. C'était un lundi, nous avions passé le dimanche à nous balader dans Bruxelles, à jouer les touristes en mangeant des frites. C'était un saut dans l'inconnu, les examens préliminaires et les résultats que nous comprenions mal, la découverte de l'acte en lui-même (pas agréable du tout, heureusement, les choses se sont arrangées par la suite !), de l'attente surtout, du décalage entre être en Belgique un matin à essayer de faire un bébé et rentrer chez soi dans son quotidien juste après, des questionnements, oui, non, tu crois que ça a marché, tu sens des trucs, de la déception de découvrir que c'est raté pour cette fois.
C'était il y a deux ans. Si ce premier essai avait fonctionné, notre MiniNous aurait presque 1 an et demi et nous serions certainement sur la piste de NuméroBis.
Aujourd'hui, c'est Moricette qui est bien au chaud et gesticule comme une folle alors que je rédige ce billet. La route a été parfois sinueuse mais nous ne regrettons rien. C'est Moricette qui nous était "destinée" et pas un autre bébé. Il nous aura tout simplement fallu un peu de temps pour arriver à concrétiser nos efforts.
C'était il y a deux ans et le 5 novembre prochain, Moricette sera là.
Cactus
02 novembre 2009
Entre dépit et petits préparatifs
On doit avoir une tendance sado-maso qui nous pousse à chercher ce qui peut nous faire mal...Plus d'un an après notre emménagement et des travaux mémorables, on a remis ça la semaine dernière en faisant poser de nouvelles fenêtres sur tout un côté de l'appartement.
Je passe sur les ouvriers devant arriver à 9h et sonnant à 10h45 le 1er jour (ils ont très bien travaillé et étaient des pro de l'aspirateur !), sur ceux qui 2e jour arrivés à 11h15 pour ne garder que le meilleur, pour la fin évidemment. Parmi les fenêtres traitées, il y avait celle de la loggia attenant à la cuisine, équipée de fenêtres hyper anciennes (fin des années 1960) : cadre en métal, simple vitrage, un vrai four l'été, un congélateur l'hiver, le tout n'étant évidemment pas étanche. Pour cette fenêtre, on avait choisi des panneaux coulissants, pour ne pas perdre de place en profondeur en ouvrant des battants traditionnels. Les ouvriers ont donc posé le cadre qui fait près de 2,50 mètres puis ont entrepris de poser les coulissants. Vendredi soir, 18h30, l'un d'eux nous annonce qu'il faudra revenir, parce que l'un des panneaux ne peut pas être fixé : on regarde la chose et effectivement, le cadre est courbé sur la partie supérieure. Comme si ça ne suffisait pas, un second est touché, cette fois c'est la poignée qui ne convient pas. Chouette, il faut tout refabriquer...et attendre qu'une équipe revienne pour poser les nouvelles pièces. En attendant, on a une œuvre d'art sous le nez :
La photo a été prise samedi matin, la météo était encore potable, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui puisqu'il pleut et qu'il y a du vent...Je vous laisse imaginer la suite. Dans l'histoire, on se console comme on peut en se disant que :
1° ça aurait pu être pire et toucher l'un des battant de la chambre de Moricette par exemple (qui dispose maintenant d'une fenêtre flambant neuve et d'un volet moderne également)
2° ça aurait pu être pire bis, si on n'avait pas fait changer la porte qui donne précisément sur cette loggia, remplaçant une bête porte en bois creuse par une porte fenêtre super isolée qui remplit jusque là très bien son rôle.
Tant qu'on y était, on a aussi expérimenté les tracas avec les assurances pour cause de dégât des eaux. Depuis un moment, notre garage présente régulièrement une flaque au sol. Mi-août, un plombier est venu pour le constater, mais les propriétaires de l'appartement du dessus étaient en vacances. Quelques coups de fils au syndic plus tard et un second plombier est (enfin) venu faire la recherche de fuite, fin septembre (faut pas être pressé). Il a heureusement trouvé la fuite, les constats aux assurances entrant alors en œuvre. La flaque persistant, on avait compris que les travaux n'avaient pas encore été réalisés, mais quand hier soir on a vu ça :
on a commencé à en avoir vraiment ras-la-casquette. L'eau coule de plus en plus, les vélos commencent à morfler mais surtout, les briques du plafond se gorgent d'eau :
ce qui fait qu'on a renoncé à utiliser le garage pour y ranger la voiture, de peur de se retrouver avec un chou-fleur à la place du toit. Toit qui est en réalité un toit ouvrant, que bien sûr nous n'ouvrons jamais alors s'il pouvait rester fermé, ça nous arrangerait ! La voiture a donc passé sa première nuit dehors. A nous les joies prochaines du gratte-gratte de bon matin...
Dans tout cela, la douceur est quand même au rendez-vous. Petit à petit, l'armoire de Moricette se garnit (à chaque fois que l'on voit les mamies...) et Mutine a commencé à préparer le trousseau de notre petite poulette :
Mes parents ont quand a eux œuvré au rayon "sécurité en voiture". L'équipement siège-auto est maintenant complet, la coque est prête, lavée et Caramel, fidèle au poste, l'a essayée.
La suite au prochain épisode, quand j'aurai passé tous les coups de fil figurant sur la liste du jour !
Cactus
13 octobre 2009
Le gadget
Hier matin, mes fidèles écouteurs dans les oreilles, j'écoutais le journal de 8h sur Inter, qui revenait sur les 10 ans du PACS. La loi a été votée le 13 octobre 1999 par le gouvernement Jospin, cette gauche plurielle qui avait laissé de bons espoirs à pas mal de gens. Christine Boutin, forcément opposée au mariage homosexuel parce que, dit-elle alors, il ne faut pas ériger l'homosexualité comme une norme, craignait la baisse des mariages et de la natalité et brandissait sa bible dans l'hémicycle de l'assemblée nationale, tandis que Patrick Devedjian qualifiait cette loi et ce partenariat de "gadget", qui allaient apporter plus d'inconvénients que d'avantages.
Dix ans plus tard, près d'un millions de PACS ont été signés, le nombre de mariages n'a pas chuté, 90% des PACS sont signés par des couples hétéros, la France est championne d'Europe de la natalité (plus de 800 000 bébés arrivent tous les ans) et, comble du pire pour Boutin...même les couples homo, pacsés ou non, font des enfants...Le plus croustillant finalement, n'est-il pas, à quelques petites nuances près, l'alignement du régime successoral des couples pacsés sur les couples mariés réalisé par la droite après les élections de 2007 ? Évidemment, il n'y a certainement rien d'autre à attendre dans l'immédiat. mais savoir qu'en cas de malheur ni Mutine ni moi ne serons à la rue parce que le survivant du couple hérite de l'appart, ça soulage un peu quand même. Nous ne faisons pas partie de la "première fournée" de pacsés, et si nous avions eu le choix, nous aurions peut-être opté pour un "vrai" mariage, encore que lorsqu'on a le choix...c'est tout de suite moins drôle. Mais à l'heure actuelle, ce partenariat est le seul qui nous reconnaisse officiellement comme un couple. Et à l'heure de compléter des dossiers en tout genre, il nous donne une légitimité que doit avoir du mal à avaler notre amie Christine B.
Cactus
09 octobre 2009
Le statut de la Poste
Le matin, en allant prendre mon tramway, j'ai les écouteurs vissés dans les oreilles pour prendre la température du jour. Alors que la rame arrive, c'est Stéphane Guillon qui déverse son fiel sur les sujets d'actu. Mercredi, il défendait à sa manière le statut de la Poste.
Cactus
28 septembre 2009
Le nez comme une patate
La gorge a commencé à chatouiller dans la nuit de mardi à mercredi dernier...Un peu fatiguée par les semaines qui passent et par une ambiance perturbante au boulot, j'en ai profité pour aller voir le médecin mercredi matin et terminer la semaine tranquillement à la maison. Pendant le week-end, les microbes ont migré et depuis samedi, j'ai le nez comme une patate, qui coule et qui est bien bouché. Tout ça n'est pas bien grave, si ce n'est que les nuits sont un peu compliquées et surtout hachées : entre les pipis intempestifs à 2h du matin, le nez bouché et Moricette qui pète le feu de 3 à 4h...le sommeil est un peu perturbé. Ce matin, et déculpabilisée par le médecin qui m'avait dit de ne pas hésiter à revenir la voir si ça n'allait pas mieux, j'ai remis le cap sur le cabinet du médecin et suis repartie avec 3 jours de rab à la maison. Moralité : les petites pilule Dolirhu*e et compagnie, c'est super efficace. On s'en rend compte quand on ne peut plus les prendre ;-)
Cactus
23 septembre 2009
Suivez le guide 2
On était sorties un peu dépitées de la visite de la mater à la fin du mois dernier. Tellement dépitées que sur les marches de l'hôpital, à peine les portes franchies et avant même d'être arrivées sur le parking, on s'était dit qu'on allait appeler l'autre hôpital dès le lundi, pour s'inscrire à une autre visite. Rendez-vous était pris pour le 18 septembre, juste avant notre départ en départ en week-end. Bien organisées, on a fait une halte à la mairie juste avant, pour récupérer le disque de stationnement qui va bien, l'hôpital étant situé dans une zone bleue. Pas de pot pour nous, il n'y avait plus aucune place pour se garer, on a fini un peu plus loin, dans un des parking-relais prévus pour laisser sa voiture et prendre le tramway...On est arrivées pile poil à l'heure, un peu essouflées, juste à temps pour voir arriver le guide du jour, qui se présente sympathiquement "Bonjour, moi c'est Pierre, je suis la sage-femme". Et voilà comment on est parties du bon pied dans cette visite, on n'était pas les seules "aliens" du groupe ;-))
Nous voilà donc à déambuler dans les couloirs de la salle d'accouchement. On passe rapidement par une salle "nature" (sans possibilité de poser une péridurale, amies courageuses c'est pour vous !), sans avoir le temps de s'y arrêter parce qu'un jeune couple arrive et que leur petit a décidé de s'annoncer en fanfare. La visite se poursuit, on arrive maintenant dans une salle plus traditionnelle, médicalisée cette fois mais toute aussi spacieuse. Juste à côté de ces salles, on aperçoit les blocs opératoires. La sage-femme nous explique que les papas ou les deuxièmes mamans peuvent assister à aux césariennes s'ils le souhaitent, que les médecins s'occupent de préparer la maman et la sage-femme de déguiser le second parent en martien avant que tout ne monde ne se retrouve au bloc. C'était l'une de nos questions, on n'a même pas eu à la poser.
Un étage plus haut et nous voilà en maternité. Le service est flambant neuf, tout comme la salle d'accouchement, les chambres spacieuses, équipées d'un écran plat (ça m'a frappée, moi le Cactus High-Tech) et surtout, tout est dans la chambre, toilettes et douche compris, ce qui n'était pas le cas dans la mater number one. On s'installe dans un petit salon, et la discussion s'engage, questions du groupe, réponses de la sage-femme, plaisanteries, l'ambiance est détendue et Mutine prend des notes comme une folle sur son petit carnet.
On est ressorties légères, persuadées d'avoir trouver l'endroit idéal pour le débarquement de Moricette. Tout était différent, les lieux, le ressenti, les gens, les propos, la façon de les tenir. On s'est senties bien, tout simplement.
Cactus
22 septembre 2009
Pèlerinage mulhousien, épisode 2 : la BU Fonderie
Après le dîner du vendredi soir, notre planning chargé du week-end indiquait "visite de la BU Fonderie". Un petit décodage s'impose. BU, vous l'aurez compris, signifie bibliothèque universitaire. Mutine, pour son 1er poste, avait été embauchée à la BU de l'Illberg, sur le campus mulhousien. Elle y a travaillé 3 ans, la quittant à regret. Au moment de son départ, le projet Fonderie était bien avancé. Et là, une deuxième explication s'impose. La Fonderie, c'est un ancien bâtiment de la SACM, la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, l'un des fleurons de l'industrie mulhousienne. Vous en aurez un petit aperçu ici, même si la notice est sommaire et je présente par avance mes excuses à tous les auteurs d'articles sur la SACM : j'ai la flemme de me lancer dans une biblio digne de ce nom. Le projet de réhabilitation de la friche industrielle prévoyait l'installation dans la Fonderie de la fac de droit-sciences éco, d'un resto U pour nourrir tous ces étudiants, d'un amphi, d'un centre d'art, des archives municipales de Mulhouse, d'un centre d'archives et de recherches économiques et de la bibliothèque universitaire droit-sciences éco, pour que les étudiants puissent aussi trouver leur compte de nourriture spirituelle. C'est comme ça que nous avons bouclé la boucle, notre guide samedi matin étant une ancienne collègue de Mutine.
Puisque quelques photos valent certainement mieux qu'un long discours, voilà quelques illustrations.
Au XIXe siècle, la Cathédrale comme on la surnomme alors ressemble à ça dans sa travée ouest :
Source : L'écho mulhousien, mars 2004
En avril 2004, alors que je prépare mon mémoire de dernière année, les travaux de réhabilitation ont débuté et un dimanche matin, je me faufile sur le chantier pour faire quelques photos destinées à illustrer mon boulot :
Samedi, nous avons découvert le bâtiment achevé, la bibliothèque y fonctionne depuis la rentrée 2007. De la rue, ça donne ça désormais :
En pénétrant dans la Cathédrale, on a découvert une vraie réussite architecturale (on aime le gris si nous n'aviez pas remarqué et le patrimoine industriel aussi, ça tombe bien !)
Et pour finir, deux aperçus de la bibliothèque, parce qu'on trouve les photos jolies ;-)
On a passé une très chouette matinée, et en sortant, comme il fallait bien se restaurer un peu, on a rallié l'un de nos snacks favoris, bien avant ces semaines de couvaison :
Petit décodage numéro 3 : Poulaillon, c'est l'inventeur de la Moricette (enfin c'est lui qui le dit). Mutine a donc mangé des Moricettes, comme il se doit :
Il n'était que 13h, on a ensuite passé un très bon après-midi avec Mme Lou autour de thé et café, puis avec nos copains Emilie et Patrick et leur petit bonhomme qui partage avec Mutine son jour de naissance, à 32 ans d'intervalle tout de même. La suite, et fin, arrive tout bientôt !
Cactus
02 septembre 2009
4 ans...de PACS aujourd'hui !
Quatre ans après...tant de choses ont changé, la vie a changé, nous avons changé ... la seule chose qui n'a pas changé c'est l'amour qu'on se porte. Tous les jours un peu plus fort...
Je t'aime ma douce.
Mutine
22 août 2009
Une journée particulière
"Et il arrive le.........22 août". Lorsque supergygy a joué de sa roulette et nous a dit que Léonidas arriverait le 22 août, nous nous étions regardées, complices, le 2 étant le chiffre fétiche de Mutine, bébé arrivé un 22 février. Il n'y aura de "22 vl'à Léonidas" et en cette journée et semaine un peu particulières, c'est aussi à nos copines de blog les Lullaby que nous pensons, elles qui viennent de perdre leur petit Chou de Bruxelles dans des circonstances identiques à celles que nous avons connues cet hiver.
Quelques jours après le retour de l'hôpital, quand nous avons été rassurées par notre gynéco et que nous avons commencé à repenser à l'avenir, le 22 août était devenu une date "symbole" et nous espérions alors parvenir à décrocher une nouvelle grossesse d'ici là, quel qu'en soit le terme.
Entre les derniers battements de coeur de Léonidas et les premiers frétillements de vie de Moricette, à peine 2 mois et demis se sont écoulés et c'est avec une petite poulette bien au chaud que nous abordons cette journée un peu particulière. Désormais, c'est avec émotion que nous repensons à notre petite praline et nous en sommes sûres, elle veille sur cette petite soeur en construction qu'elle ne connaîtra jamais. Léonidas fait partie de notre histoire. Moricette devrait pointer le bout de son nez le 11 janvier. 1+1=2. La boucle est bouclée.
Cactus
16 août 2009
La discussion
Depuis longtemps, trop longtemps sans doute, nous attendions de pouvoir discuter ouvertement avec mes parents, de savoir ce qu'ils pensaient réellement de l'arrivée d'un bébé parmi nous, sans se contenter uniquement de ce qu'ils pouvaient ou pas donner à voir. Vendredi soir, après une journée un peu particulière et pleine d'interrogations sur leurs opinions, nous avons enfin eu (saisi ?) l'occasion d'en savoir plus. Le dîner était prévu depuis plusieurs jours et au détour d'une conversation bon enfant, je leur ai demandé innocemment s'ils avaient eu des échos de la part de mes oncles et tantes, de deux d'entre eux en particulier. Mutine et moi avions déjà réfléchi à la question, puisque nous n'avions pas eu de réponse lorsque nous avions envoyé la cigogne à gratter chargée d'annoncer la fabrication de Moricette. Ma mère a répondu franchement, nous expliquant qu'ils avaient été heurtés par cette nouvelle et préféraient de ne pas y répondre. ne se voyant pas dire qu'ils étaient contents s'il ne l'étaient pas. Nous n'avons pas été étonnées et finalement, ils sont cohérents avec leur pensée. La discussion s'est poursuivie pendant quelques minutes au cours desquelles nous avons enfin entendu ce que nous savions depuis longtemps déjà. Que si mes parents avaient pu choisir, ça n'est pas comme cela qu'ils auraient souhaité devenir grands-parents, mais que c'était ainsi. Et même si sur le coup ça fait un peu bizarre, ce n'est pas si étonnant que ça. J'ai préféré ça au "on est pas emballés" d'il y a presque deux ans. En soi c'est une petite (r)évolution !
Si mon père ne montre pas plus ce qu'il pense, c'est en grande partie parce qu'il n'est pas expansif. L'entendre nous a fait du bien. Il a comparé ses sentiments sur l'arrivée de Moricette, à ceux qu'il avait éprouvé lorsque nous étions, mon frère et moi, annoncés. Ce qu'on prend comme quelque chose de positif (enfin j'espère !!).
De notre coté, nous avons aussi pu les rassurer et leur donner les informations nécessaires pour rassurer autour d'eux les gens qui craignent que les petits champions qui ont permis la fabrication de Moricette ne viennent de nulle part et nous fassent courir le moindre risque. Nous avons expliqué les tests, les protocoles, l'encadrement belge qui sécurise autant que possible les IAD. Toutes ces réponses, nous étions prêtes depuis longtemps à les donner, mais les questions n'étaient jamais venues.
Nous sommes reparties légères, contentes de cette soirée et de cette discussion productive, pas fâchée contre les gens qui n'adhèrent pas à notre projet, chacun a ses opinions et dans ce cas précis, elles sont assumées. Nous sommes rentrées rassurées aussi même si nous restons légèrement sur nos gardes, le revirement de situation étant encore tout neuf. Le temps, peu à peu, a fini par jouer en notre faveur et le fait que nous assumions parfaitement la situation aussi. en étant totalement ouvertes à la discussion et prête à entendre des arguments contradictoires (mais prêtes à les contrer aussi !!). Lorsque nous nous sommes couchées vendredi soir, nous n'étions pas frustrées, pas agacées, pas énervées comme cela est arrivé trop souvent par le passé en rentrant de ces dîners (à vrai dire je crois bien que c'est la première fois que ça se finit comme ça...). Pour fêter ça avec nous, Moricette a fait une fiesta d'enfer.
Cactus


























