08 novembre 2009
La vie de sherpa !!
- jeudi 19h chez ikea : 130 kg de parquet à trimballer (à installer dans la voiture, à sortir de la voiture, à trimballer dans l'appart)
- vendredi 15h : première couche de peinture chez Moricette, peinture extra moche qui nécessite de passer à un plan B
- vendredi 18h : direction Merlinpinpin pour récupérer le plan B, au passage puisque j'y suis j'achète la planche qui va servir de table à langer et là je tombe sur une crème de vendeur qui
1. cherche la composition des planches pour me donner une planche saine et non toxique (à 10€ la planche) et
2. ne me fait pas payer la découpe.
C'est assez rare pour être souligné et ça a terminé de façon positive une semaine plus que merdique. Sur le coup, je me dis, je vais acheter les plinthes du parquet manque de bol j'ai pas pensé à emmener une planche...faudra revenir.
- samedi 7h30 : réveil ... dur dur d'entendre le réveil un samedi matin
- samedi 8h30 : direction le marché
- samedi 10h : retour à la maison, rangement des paquets
- samedi 10h30 : achat en ligne de quelques affaires
- samedi 11h : étendage de machine à laver
- samedi 11h30 : récup. d'un transat d'occaz à 30 bornes de la maison.
- samedi 12h30 : sur le chemin du retour, arrêt à merlinpinpin bis avec la planche cette fois.
- samedi 13h : déjeuner sur le pouce avec douce
- samedi 14h : rangement de la cuisine
- samedi 14h30 : changement des draps
- samedi 15h : PAUSE !! (ouf ça fait du bien)
- samedi 16h : re-peinture chez moricette
- samedi 19h : la première couche est achevée
- Dimanche 8h : réveil (au naturel)
- dimanche 8h30 : direction la boulang
- dimanche 9h : ptitdej
- dimanche 9h30 : mise en route d'une machine
- dimanche 9h45 : lit, rangement et poussiere dans la chambre
- dimanche 10h00 : aspi dans toute la maison
- dimanche 10h30 : rere-peinture chez Moricette (2ème couche sur un mur)
- dimanche 11h30 : etandage de machine
- dimanche 12h : preparation du dejeuner
- diamanche 12h20 : dejeuner
- dimanche 13h : nettoyage cuisine
- dimanche 13h11 : Mutine perdante par KO affalée sur le canapé...
Mutine
17 octobre 2009
La gamelle
Pleines de motivations, nous avions au programme de ce samedi une belle tournée des boutiques...On a fini la matinée par une bonne affaire, on a déniché le siège-auto-coque de Moricette, qui va sur la poussette et après vérification, ne pose pas de souci dans la voiture. Ca nous a fait tout drôle de le laisser en place d'ailleurs ! Le programme indique une virée chez les Suédois, durant laquelle on a trouvé une chouette étagère pour notre cuisine, Mutine va s'atteler à son montage dans les minutes à venir. Mais l'étagère est fourbe, parce que comme on n'avait pas prévu son achat, on est repassées à la maison pour la sortir de la voiture avant d'enchaîner. Il n'y avait pas de place dans la rue, Mutine a sorti le carton et j'ai rangé la voiture au garage. En repartant pour notre 3e étape, je me suis étalée dans la descente de garage, la faute à un trou dans lequel ma cheville a fait du manège...Les fesses sur le goudron, j'ai l'impression d'avoir eu le réflexe de tomber sur le côté et non sur le ventre, mais je n'en suis pas sûre, malgré mon genou éraflé. Mutine m'enlève la chaussure, la chaussette et comme prévu, un bel oeuf de pigeon est en train de pousser...
On s'installe dans la voiture (c'est le siège le plus proche !), on secoue Moricette qui réagit timidement. Elle est certainement en pleine sieste, c'est justement l'heure, mais pour plus de sécurité, on file à la mater histoire de confirmer tout ça. Contrairement aux urgences gynéco fréquentées cet hiver ailleurs, l'accueil est totalement différent. La sage-femme installe les capteurs pour un monitoring et dès qu'elle a posé le 1er, on entend ce petit galop qui achève de nos rassurer. Une demie-heure plus tard, le médecin vient faire une écho, tout va bien, le tracé du monito est parfait, on respire...C'était très étrange de se retrouver là-bas, dans l'une des salles de naissance que l'on occupera certainement d'ici 2 mois et demis. On a eu la confirmation qu'on avait choisi le bon endroit.
Quant à la cheville...elle est bien enflée, mais comme les traitements sont limités, on va devoir recourir à la bonne veille glace et à mon copain jaune le dolipr*ne. Comme une cheville enflée, c'est pas très intéressant, une petite photo pour conclure : le bidon jeudi soir, au 1er jour du 3e trimestre. Emballé dans la poche du pantalon et déballé. Je n'en suis pas revenue quand je l'ai vu de cette façon...
Cactus
02 octobre 2009
De la difficulté de devenir mère ...
Dans trois mois notre choupinette sera là et tout sera différent, plus simple et facile pour moi. En attendant, je suis une femme qui va devenir maman...mais pour qui ça ne se voit pas. C'est un détail dans les faits mais le regard social, les gens qui m'entourent, ceux du quotidien qui ne me connaissent pas plus que ça n'ont pas changé de vue et pourtant je suis une autre. Et j'aimerais commencer à la dévoiler, que les autres puissent la découvrir, cette autre...
Je ressens toutes les émotions de la grossesse, plus sensible, plus à fleur de peau, plus fragile aussi.
Je ressens énormément des sensations de la grossesse.
Je participe activement à la "confection" du trousseau de Moricette.
Je suis une maman...à n'en pas douter ... qui attend (et c'est vraiment le bon mot !!) son premier enfant...mais ça se voit pas.
J'avoue que ça me chiffone un peu. Autant, je n'envie pas le fait d'être enceinte, pas du tout. Mais quand on est enceinte finalement tout est plus simple, plus facile, plus clair. Suffit d'un coup d'oeil pour apercevoir le bidon arrondi et tout est dit.
Enlève le bidon arrondi et c'est finalement pas si simple d'être naturelle et de dire sa joie de devenir maman.
Je me dis, comment font les mamans qui adoptent, elles doivent se sentir mère bien avant l'arrivée d'un enfant, comme moi mais la société en fait ne va les considérer comme une maman que le jour ou elles tiendront leur bébé dans leurs bras ... parce que là ça se verra. Mais avant ... quand on attend un enfant, on est quoi ??
Et dans mon cas particulier, comment expliquer ça aux autres sans tout dévoiler de ma vie, de mon histoire.
Je ne vais pas expliquer à mon boucher, mes collègues de travail éloignés, la bibliothécaire du quartier ou le pharmacien que je suis allée avec ma chérie en Belgique pour bénéficier d'une IAD...et que dans quelques mois je serai maman.
Alors j'attends...et quand elle sera là, tout sera plus simple...enfin je crois.
Donc pour l'instant bein je ne dis pas ma joie, je la contient, je ne partage pas ce que d'autres pourraient partager de façon inopinée au détour d'un étal de marché, dans la salle d'attente d'un labo ou devant le rayon layette d'un magasin.
On ne me demande pas "c'est pour quand", "c'est une fille ou un garçon", on ne me félicite pas, on ne me souhaite pas bon courage, on ne me dit pas "c'est chouette", on ne me dit rien...puisqu'on ne sait rien.
J'ai l'air de m'en plaindre mais ce n'est pas tout à fait ça, je n'ai pas envie d'en faire une plainte, j'ai juste besoin de l'écrire pour m'en débarrasser pour arrêter de culpabiliser de ne pas laisser éclater ma joie.
Longtemps, j'ai cru que la joie était contenue du fait de notre parcours compliqué qui nous laissait sur nos gardes, mais je réalise aussi qu'une part de moi contient sa joie par "précaution" et par facilité aussi.
Parce que ne rien dire c'est plus simple que tout expliquer ... et que tout expliquer ça expose à des réactions auxquelles on est surement pas prêtes à faire face quand on est vulnérable comme on peut l'être pendant une grossesse, qu'on la vive de l'intérieur ou de l'extérieur.
J'anticipe sur les personnes bien intentionnées et pleines de tact qui me répondraient "ah mais tu le savais...maintenant faut l'assumer"...oui je le savais c'est vrai, pire je l'ai choisi, pire si c'est à refaire, on refera de la même façon.
C'est mon choix, c'est notre choix à toute les deux, et je crois qu'en l'état actuel des choses, je ne l'assume pas si mal que ça. J'avais juste besoin de mettre des mots sur un ressenti flou mais omniprésent.
C'est fait.
J'imagine bien que je ne suis pas la seule à avoir ressenti tout ça, et le savoir bizarrement me rassure, j'avais besoin d'en parler à quelqu'un, c'est vous que j'ai choisi.
Mutine
26 juin 2009
Lentement mais sûrement
Lentement mais sûrement, nous poursuivons notre route. Il ne se passe pas grand-chose dans nos petites vies en ce moment et c'est certainement pour cela que le blog est très calme. Le quotidien nous prend beaucoup trop de temps : bouchons, boulot, dodo tôt le soir, appart en vrac parce qu'on ne se prend pas assez par la main (sauf Mutine aujourd'hui qui a tout rangé), rien de bien palpitant donc.
Les semaines s'écoulent lentement, un peu trop à notre goût mais finalement, on se surprend à gérer cette attente plutôt sereinement. Bretzelito a entamé sa 11e semaine de fabrication avant-hier, J'ai de temps en temps l'impression qu'il abat des cloisons dans mon utérus pour se faire de la place, parfois du mal à me coucher sur le ventre et Mutine s'étonne chaque soir de mes soutien-gorges qui se font trop petits. Il faudrait que j'aie le courage d'affronter les hordes de consommatrices lancées à l'assaut des bacs à sous-vêtements de grands magasins mais rien que de penser au carnage des soutifs les uns sur les autres, toutes tailles mélangées, je suis fatiguée !
D'ici dix jours, nous aurons des nouvelles de notre petit grain de sel qui, on l'espère, aura bien grandi comme il faut, avec tout ce qu'il faut là où il faut. Après la dernière écho, nous nous sommes suprises à vouloir laisser planer le mystère du sexe de ce petit locataire qui devrait pointer le bout de son nez en tout début d'année prochaine. Il était là, agitant ses bras minuscules, et d'un coup, qu'il soit un petit gars ou une petite meufette n'a plus eu aucune importance. Nous ne sommes pas sûres de tenir jusqu'au bout, mais on a envie d'essayer.
Et vous, qu'avez vous fait ? Que voudriez-vous faire ? Garder le mystère ou lever le doute pour mieux lui parler ?
Cactus
19 juin 2009
Le trou de la sécu...
Traînant depuis quelques jours (2 bonnes semaines à vrai dire) une douleur persistante sur le coup de pied, je me suis enfin décidée à aller voir le médecin ce matin. Examen de mes petons, tripotage en règle et sans surprise, je repars avec un bon de radio (précisant que je suis habitée et qu'il me fait l'équipement-tablier-de-plomb règlementaire) et d'écho pour voir ce qui se trame là-dedans. Je file donc au cabinet de radio qui est situé à 10 minutes à pieds de chez nous, et me fait refouler par la secrétaire : pas de radio pour moi, il faudra se contenter de l'écho. J'avais décidé de négocier pour qu'on commence par l'écho, je n'ai pas eu besoin d'argumenter. Un étage au-dessus, je présente mon ordonnance d'écho et ça y est, la sonde commence sa balade. Quand elle passe sur le pied concerné par le bobo, elle me fait mal, quand elle passe sur le droit qui va bien, elle me chatouille, c'est top. Au final, je me retrouve avec un kyste entre deux métatarses, chouette. D'autant plus qu'il est situé juste sur le chemin de la sangle de mes tongs et mules, encore plus chouette...Il est midi, je crève de faim et tente donc de me rassasier en rentrant : peine perdue, je ne viens pas à bout de mes trois petits cannellonis, tant pis pour moi.
Je suis partie de la maison depuis 7h40 ce matin pour aller déposer Mutine. Dans tout ça, je n'ai pas encore pu passer au labo faire coucou à Dracula pour la prise de sang de dépistage de la trisomie 21. C'est désert, je papote avec la secrétaire, en deux temps trois mouvements, je suis dehors. Elle me demande s'il faut m'envoyer les résultats, je m'en étonne, pensant qu'ils sont envoyés directement à la mater pour être recoupés avec le résultat de l'écho prévue début juillet. Elle vérifie, oui, en effet, je vais avoir un courrier pour préciser...que le labo ne peut me les transmettre, seul le médecin étant habilité à le faire. Il y a longtemps que je ne cherche plus à comprendre le pourquoi de certains parce que. Le temps de repasser à la maison chercher la voiture et je repars chez le toubib avec mes résultats. Verdict : pour atténuer la douleur, je vais porter des semelles. J'ai les pieds plats, je le sais, seulement j'ai un peu les boules aussi parce que des semelles, j'en ai portées pendant presque 10 ans et que là, avec l'été qui arrive (ne désespérons pas...), ça va être agréable de porter des chaussures fermées. M'étonnerait qu'on fasse des semelles adaptables sur des tongs...
En bref, j'ai sorti aujourd'hui ma carte vitale 5 fois : 2 fois chez le médecin, 1 fois pour l'écho, 1 fois au labo, 1 fois à la pharmacie pour faire le plein de Dolip*ane, seul anti-douleur autorisé pour ne pas abîmer Bretzelito. Ne cherchez plus d'où vient le trou de la sécu...
Cactus
15 juin 2009
A part ça...
Les jours s'écoulent lentement, un peu trop à notre goût. La semaine qui s'annonce est un peu particulière : en janvier, c'est durant cette 11e SA que nous avions appris que Léonidas n'arriverait pas jusqu'à nous. Tout est différent cette fois, mais dans un coin de nos têtes, ce souvenir ne s'efface pas totalement. Nous savions, alors même que nous n'avions pas repris la route de Bruxelles, que le début d'une grossesse suivante serait un peu particulier à gérer. Il l'a été tout au début, non pas par peur, mais par impossibilité de réaliser ce qui arrivait si vite. Au fil des jours, un certain apaisement s'est installé, à défaut d'une sérénité que nous ne trouverons certainement pas avant...le 8e mois et encore ! Nous avons trouvé un rythme qui semble nous convenir, et chaque jour qui passe nous rapproche un tout petit peu plus de ce petit Bretzel qui fait son nid.
Dans trois semaines, je serai en vacances pour 15 jours, Mutine écourtant les siennes pour se garder un matelas confortable à prendre à la naissance de Bretzelito. J'attends ces vacances avec impatience, deux rendez-vous sont programmés pendant ces deux semaines, un à la mater pour l'écho officielle du 1er trimestre puis un autre avec supergygy. Si tout se passe bien jusque là, nous serons en partie soulagées et pourrons continuer à couver le petit boxeur comme il se doit.
Cactus
08 juin 2009
Rien à voir avec la choucroute...
...mais aujourd'hui c'etait le dernier jour de contrat d'une ex-nouvelle collègue.
C'est peu dire que j'attendais avec impatience ce dernier jour !!
Et oui, je suis loins d'être attristée par son départ, je l'avoue...et j'en ai même pas honte, non pas honte du tout, parce qu'en à peine trois mois elle aura réussi à nous foutre une misère terrible...à la fois dans le travail et dans l'ambiance.
Je crois que mauvaise foi, malhonneté intellectuelle et irrespect peuvent assez bien la qualifier...tant et si bien, que j'ai parfois connu des doutes sérieux et renoué pour un temps avec ces malaises et ces sentiments si desagréables que j'avais connus dans mon précédent boulot et que j'avais fuit...
Je suis donc très contente que notre service retrouve de sa sérénité et de son sérieux, même si pour un temps (le temps que soit recruté quelqu'un d'autre) ça veut aussi dire surcharge de travail. Je préfère de loin, un peu plus de boulot à partager avec des collègues compétents et sympas que moins de boulot dans une ambiance merdique à cause d'une collègue qui pige rien et qui nous prend de haut, non ??
Vous vous en foutez surement complètement et vous aurez raison, mais ce soir je suis tellement contente (pour ne pas dire soulagée) que ça méritzit bien que je partage ma joie avec vous !!
Avec mes collègues, on a même décidé de faire un petit pot demain pour feter le départ de la collègue en question et le retour de la zénitude dans notre service.
Mutine
PS : si tu es documentaliste diplomée, jeune, souriante et sympa, y'a un poste à pourvoir dans notre service !!!!
07 juin 2009
Bonne fête les mamans !!!
29 mai 2009
vamos à la playa...hahaha !!!
Picardie prépare toi...
Picardie nous voilà...
Nous prenons la route dans quelques heures pour retrouver les coupines du nord...et du centre pour un petit long week-end...qui a chez nous le gout et l'odeur des vacances que nous n'avons plus eues depuis aout 2007 et cette perspective nous réjouit et nous mets du baume au coeur.
à la semaine prochaine...
Mutine
20 mai 2009
Consignée sur le canapé ou mes journées-télé
Pleine de motivation, lundi soir, j'ai préparé mes petites affaires pour retourner travailler mardi matin après 10 jours de congé. Je ne devais bosser que 2 jours cette semaine, hier et aujourd'hui et j'avais prévu d'utiliser ces jours pour voir comment je pouvais faire coexister nausées et boulot, comment je pourrai m'organiser, j'avais donc prévu un test grandeur nature. Hier matin, quand le réveil a sonné il a bien fallu se rendre à l'évidence : je ne me sentais pas capable d'aller travailler. J'ai passé la matinée sur un bateau le canapé et j'ai décroché un RV chez super-gygy en début d'après-midi d'où je suis ressortie avec un arrêt de travail pour 10 jours.
Depuis quelques jours, je vis sur le canapé, téléphone et télécommandes à proximité : télé, DVD, internet, j'ai tout sous la main et j'en profite pour rattraper les programmes pas vus. C'est dingue comme une journée peut être rythmée par les programmes télé. En général, je fais un pause ciné vers 11h30 pour me lancer dans mon marathon jeux idiots-info-magazine en enchaînant Les Z'amours, Tout le monde veut prendre sa place, le JT de 13h puis Le magazine de la santé sur France 5. Après quoi je replonge dans la collection de DVD patiemment constituée depuis quelques années. Hier donc, j'ai donné dans l'ancien et le culte en regardant La grande vadrouille, dont j'avais vu 150 000 fois le début mais jamais la fin et j'ai ri de bon coeur. La semaine prochaine, je vais pouvoir suivre Rolang-Garros. Finalement, ça pourrait être bien pire ;-)
Cactus











