30 décembre 2009
Une semaine
Notre puce a déjà une semaine aujourd'hui (enfin aura ce soir tard...).
C'est une petite fille toute tranquille et très calme.
Dormir (beaucoup) et manger (régulièrement) sont ses activités principales de la journée !
C'est une petite bouille d'amour ... qui nous rend la vie merveilleuse.
Notre opération cigogne s'achève ici sur ce final tant espéré et attendu patiemment, dans la douleur et dans la joie.
Merci d'avoir partagé tout ça avec nous, de nous avoir soutenues, aidées, motivées, rassurées.
Une nouvelle vie s'installe...nouvelle vie, nouveau blog.
Si vous avez été lecteur fidèle et commentateur vous aurez rapidement un mail de notre part vous indiquant notre nouvelle adresse.
Si vous avez été un lecteur fidèle mais de l'ombre et que vous souhaitez suivre nos nouvelles aventures, envoyez nous un CV et une lettre de motivation...meuh non j'rigole (!), juste un mail (mutine-cactus@live.fr) ça suffira !
Cette nouvelle aventure nous la souhaitons plus confidentielle, aussi merci de ne pas nous signaler sur vos blogs respectifs sans nous avoir consultées au préalable.
à bientôt ailleurs !!
Mutine et Cactus
27 décembre 2009
La naissance
Nous voilà à la maison, toutes les 3 réunies. A tous, un grand merci pour vos commentaires depuis le début de cette aventure, et surtout depuis mercredi et notre départ pour la maternité. En bon Cactus high-tech que je suis, j'ai pu lire vos commentaires en direct depuis mon lit. C'est toutefois avec un vieux bon stylo que j'ai écrit le récit de la naissance de Joséphine il y a deux jours.
Encore merci à tous.
Cactus
Après une semaine d’allers-retours en surveillance intensive de grossesse, nous débarquons donc à la maternité le 23 décembre aux aurores ou presque. La sage-femme qui nous accueille nous connaît, on l’a déjà rencontrée plusieurs fois en SIG et lors de l’entretien du 4e mois que l’on avait programmé durant le 8e. Elle a travaillé toute la nuit et assure la transmission. On lui remet notre projet de naissance. A 8h30, on entre dans le vif du sujet, 1er comprimé pour déclencher le travail. Nous sommes face à notre jour le plus long, on a été prévenues : un déclenchement peut durer entre 24 et 48 heures et pourtant, le temps passera très vite. On commence par deux heures de monitoring pour voir si le bébé supporte bien les contractions qui sont induites, tout va bien de ce côté-là. Les contractions sont belles si on se fie au monitoring, leur intensité augmente peu à peu, passe la barre des 100, 110, 120, mais je les supporte trop bien, c’est louche. En début d’après-midi, la sage-femme confirme qu’elles sont inefficaces sur le col, ce ne sont que des réflexes. Elle tente alors un peu d’acupuncture et me voilà avec une dizaine d’aiguilles dans les orteils ! Pas concluant non plus. Il est 16h, on change de technique et me voilà branchée à une perf qui ne me quittera plus jusqu’à la naissance de notre puce. La 1ère perf de ma vie…
Quatre heures plus tard,
l’équipe de nuit prend le relai, une nouvelle sage-femme arrive et les choses
vont s’accélérer. Sa collègue a préparé le boulot pendant 12 heures, elle va le
terminer en 4. Elle commence par rompre la poche des eaux, par acquis de
conscience, je lui demande si c’est bien à partir de ce moment-là que je risque
d’avoir vraiment mal, et elle confirme. Hasard ou coïncidence, dix minutes plus
tard, les contractions, les vraies débutent. Sur le monito, elles n’ont que la
moitié de l’intensité de celles du matin, mais je suis clouée sur le lit,
concentrée sur la respiration. Comme les choses ne vont pas aller à
s’arrangeant, j’anticipe et demande la péridurale. Le temps que l’anesthésiste
n’arrive, que le produit fasse son effet, je vais dérouiller pendant 45
minutes, assez pour avoir une pensée plein de respect pour nos grands-mères qui
n’ont pas pu demander ce soulagement, et pour les femmes qui choisissent
volontairement de s’en passer. L’anesthésiste arrive, Mutine part boire un café
et appeler sa maman, histoire de calmer son impatience. La date du
déclenchement nous a contraintes à annuler le peu de choses que l’on avait
prévu pour Noël et à éventer notre petit secret, du coup, les grands-parents
sont au taquet. Quand ma chérie revient, tout est posé, et le produit commence
à faire son effet. J’ai l’impression d’être dans un trip assez sympa, tendance
cigarette qui fait rire. Il est 21 heures et des brouettes, Mutine s’amuse à
voir grimper l’intensité des contractions et à m’entendre répondre
« non » à ses questions récurrentes « et celle-là, elle t’a fait
mal ? ».
Peu avant 23h, les
douleurs font leur retour. Comme j’ai super bien réagi à l’anesthésiant, je
n’ai eu qu’une dose sur les deux qui sont en principe injectées initialement et
l’effet commence à se relâcher un peu bien que le produit coule en continu. Si
on doit y passer encore 3 heures, j’aimerais bien qu’on en remette une petite
couche. La sage-femme m’examine. Au passage, je lui dis que je sens un poids
très bas dans le ventre. C’est la tête de celle qui est, pour quelques minutes
encore, notre Moricette. Elle a pris le chemin le plus court, si bien qu’en
trois heures à peine, on a atteint la dilatation complète et le bébé est bien
engagé. Pour la seconde dose de péridurale, on repassera. Je demande à Mutine
si elle est prête, on va se lancer dans quelque chose de fou, on a tant attendu
ce moment, il est là maintenant et un mur d’inconnu se dresse devant nous. Le
dernier cours d’hapto que l’on a pu honorer était consacré aux poussées, je
sais quel type me convient le mieux, mais entre la théorie et la pratique, il y
a un canyon. En prépa, la sage-femme nous avait expliqué que l’idéal était
d’effectuer trois grandes poussées par contraction. On commence donc par ça.
Mutine jour le rôle du coach à la perfection, elle m’encourage à l’oreille, me
tient la tête, donne le tempo, elle souffle, bref, elle accouche en même temps.
Les choses trainent un peu, ce qui n’est pas conseillé en cas d’hypertension,
ça sonne dans tous les coins, et Moricette commence à faiblir un peu dans
l’histoire. La sage-femme va chercher le médecin, qui va chercher les
ventouses, qui arrivent avec un second médecin, une étudiante. Nous sommes
désormais cinq pour faire venir la petite poulette. De trois poussées par
contraction, on passe à quatre et je finis par m’épuiser à force de vouloir
pousser tout le temps. A la fin de chaque poussée, je me demande comment je
vais pouvoir assurer la suivante et pourtant, il faut bien y retourner. Le
rythme cardiaque de la petite ralentit et c’est effrayant.
Peu à peu, je sens malgré
tout passer la tête de Moricette. Quand j’entends le médecin dire « ne
poussez plus », je sais que la plus gros est fait. Encore un petit effort
pour dégager les épaules et je me retrouve avec une petite Joséphine glissante,
posée sur mon ventre. Ça y est, la voilà notre minipoulette. Elle pleure tout
de suite, elle respire toute seule et en cinq minutes a réussi à fourrer son
pouce en bouche. A côté de moi, Mutine pleure, les larmes coulent toutes
seules, mélange de joie, de soulagement, de fatigue, un surplus de bonheur
l’envahit. Nous sommes le 23 décembre, il est 23h48. Dans 12 minutes, c’est
Noël mais nous sommes sur une autre planète. Mutine pleure, je tremble. J’ai
faim, j’ai soif, je n’ai plus rien avalé ni rien bu depuis midi. Joséphine est
examinée rapidement, tout va bien. Supergygy avait tapé dans le mille avec son
estimation de poids, notre mini-meufette pèse 2kg 440. La petite est toujours
blottie contre moi, sous 2 couvertures alors que l’interne papote avec nous en
dirigeant son étudiante plongée en plein atelier suture.
Il est presque 1 heure du
matin à présent. Dans la salle d’accouchement, seules les lumières
« médicales » sont allumées, sialique et rampe d’examen pour le bébé.
Mutine donne le 1er biberon à sa fille. L’ambiance est intimiste. Il
y a eu 7 autres naissances durant la journée, nous sommes désormais seules sur
tout l’étage de la salle de naissance. Toute l’équipe est aux petits soins pour
nous. La sage-femme nous propose d’inscrire les deux noms de Joséphine sur son
carnet de santé et et ses bracelets. On n’y avait pas pensé mais la spontanéité
de la demande nous fait plaisir et on accepte évidemment tout de suite. A 2h30,
nous prenons la direction de l’étage supérieur, service maternité. Je suis en
fauteuil roulant, avec toutes nos affaires tandis que Mutine pilote le berceau
de notre fille. On s’installe dans la chambre, on demande un lit pour le second
parent, puisque la mater le propose. Cette nuit et la suivante, Mutine dormira
avec nous. Un repas chaud arrive pour moi, je me mets à manger des pâtes à 3h
du matin, entre ma chérie et notre bébé tout neuf. On est épuisées, debout
depuis presque 24 heures, mais heureuses. C’est Noël mais pour nous, c’est
surtout le début d’une nouvelle vie.
Cactus
24 décembre 2009
Juste pour le plaisir...
Voilà ma petite frimousse !
23 décembre 2009
On prend les mêmes et on recommence !
Le cérémonial est désormais bien huilé : réveil très matinal, douche qui ne suffit pas toujours à nous sortir du brouillard, dernières vérifications du sac et direction la mater. On a rendez-vous de plus en plus tôt, ça va bien finir par payer non ???
Si vous ne nous voyez pas revenir...vous saurez pourquoi !
On en profite pour souhaiter un très bon anniversaire à Emilie, qui passera sans doute par là voir de quoi il retourne et vérifier si on arrive à tenir notre pari de la date du 23 décembre.
Et pour à tout le monde, si finalement nous pouvons rester à la mater, nous souhaitons de bonnes et joyeuses fêtes, bien que nous ne réalisions toujours pas que Noël, c'est dans 2 jours ;-)
Cactus
21 décembre 2009
Un pas en avant ... deux pas en arrière ...
Une fois de plus nous sommes de retour à la maison...ne vous méprenez pas, ce n'est pas que nous n'allons pour rien à la mater ... non, puisque c'est la mater qui nous dit de venir.
Pour résumer dans les grosses lignes, Mamantus fait de l'hypertension associée à quelques petits symptômes qui font que la grossesse est désormais étroitement suivie. Tension et monito tous les jours depuis mercredi.
Si étroitement même que depuis samedi, les médecins ont décidé d'arrêter la grossesse (seul remède contre l'hypertension) et de faire naitre la Moricette...un peu chamboulées à l'annonce de la tournure mais neanmoins rassurées par les professionnels, on digère et repartons samedi soir chez nous avec l'idée que nous allons passer notre dernière nuit à deux...
Sauf que depuis c'est la crise du logement dans les mater à Stras !!
Résultat des courses, nous nous levons tous les matins à l'aube en plus (moi qui attendait ces vacances avec impatience pour dormir ... c'est raté) pour aller accoucher et tous les midis et on est de retour bon gré mal gré à la maison.
Là ça devient un peu fatiguant...et surtout assez angoissant. Mais bon, on va bien finir par avoir un lit !
Prochaine étape : le monito de demain matin.
Mutine
17 décembre 2009
Monito à gogo
La semaine dernière, lors de la visite mensuelle, supergygy avait détecté une tension un peu haute, à surveiller. J'avais donc rendez-vous hier midi pour vérifier tout ça. Moricette passe à nouveau sous la sonde d'écho, elle a pris 200 grammes en 10 jours, ce qui est un point positif. Elle continue à pousser, certes peu, mais de façon normale, ce qui est le principal. Ma tension elle aussi continue à pousser, et ça, c'est plutôt moyen. Supergygy m'envoie donc à la mater dès l'après-midi, sans attendre la semaine prochaine, pour vérifier que le rythme cardiaque de notre poulette ne souffre pas de ces pics.
En sortant du cabinet, j'appelle Mutine qui n'a pas pu se libérer cette fois et lui explique la situation. On passe à la maison récupérer la valise et c'est très étrange. On a prévu le coup, parce qu'en fonction des résultats du monitoring, il y a plusieurs solutions :
- tout va bien et on rentre à la maison
- il faut surveiller plus étroitement et je reste à la mater
- Moricette ne supporte pas bien la situation et la naissance risque d'être avancée parce que dans ce cas, elle serait mieux dehors que dedans. Même légère, elle est désormais équipée pour vivre à l'extérieur et bien récupérer une fois parmi nous. D'un coup, on réalise que d'ici quelques dizaines d'heures, on sera peut-être trois.
On arrive donc à la mater, c'est la sage-femme rencontrée il y a peu pour évoquer notre projet de naissance qui nous accueille, on se sent bien. Elle pose les capteurs du monitoring et le petit galop cardiaque de Moricette se fait entendre à nos oreilles. Les premières minutes sont rassurantes, l'enregistrement va durer une bonne demie-heure comme de coutume. Mutine en profite pour se restaurer (j'ai le pique-nique dans le sac, on devait manger ensemble ce midi, on ne change pas nos plans) et moi pour dormir un peu. Les analyses faites par ailleurs sont moyennes, le médecin prescrit une prise de sang réalisée sur place pour avoir plus de précisions. En attendant, nous pouvons rentrer.
Mutine repart travailler après m'avoir déposée à la maison, il faut qu'elle boucle ses dossiers d'ici vendredi soir pour pouvoir partir l'esprit tranquille en congé. L'attente commence, les résultats de la prise de sang doivent nous être communiqués dans l'après-midi. S'ils ne sont pas ceux espérés, on passera par la case hospitalisation. 18h, le téléphone sonne, tout est normal hormis une analyse un peu limite dixit la sage-femme, qui me prépare une ordonnance pour une nouvelle prise de sang prévue vendredi mais en attendant, on évite le dodo à l'hosto.
Cet après-midi, comme convenu hier, l'anesthésie profite de la consultation pour vérifier à nouveau ma tension, qui ne s'est pas calmée depuis hier au contraire. Elle appelle la salle d'accouchement et nous voilà à nouveau dans les couloirs pour rallier l'étage et aller faire un enregistrement supplémentaire du rythme cardiaque de Moricette. Là encore, dès que les capteurs sont posés, le petit galop se met en route, tout va bien. Au moins une sur 3 qui n'est pas stressée ;-) Encore que "stressée" soit certainement un peu fort, mais désormais, ce suivi serré a comme un effet pervers : à chaque contrôle, on ne sait pas vraiment ce que l'on va découvrir, ce qui engendre de l'appréhension, risque de faire monter la tension etc. On se prépare psychologiquement à ce suivi plus serré qui peut aboutir presque n'importe quand maintenant à une arrivée de notre bébé un peu bouleversée, un peu précipitée, mais seule sa santé compte. Moricette va bien, le reste, on gère, pour l'instant, on y arrive. Le prochain rendez-vous est prévu samedi matin aux aurores ou presque et la prise de sang de demain nous en apprendra peut-être plus. Pour la grasse mat' du week-end on repassera. Peut-être est-ce juste pour nous préparer à y renoncer pour les prochaines années ???
Mutine, de son côté, après avoir vaillamment lutté contre les microbes s'est fait chopée par Madame Pharyngite, elle est en arrêt de travail jusqu'à demain soir puis enchaîne sur 2 semaines de congés. Elle ne reviendra au bureau qu'en 2010. Et peut-être d'ici là sera-t-elle maman.
Cactus
16 décembre 2009
Dernier kilomètre !
Pendant le tour de France, quand les coureurs passent sous la flamme rouge, ils entrent dans le dernier kilomètre. C'est souvent le sprint final, pour les étapes de plaine, ou l'arrivée en solitaire de celui qui a réussi à lâcher ses petits copains dans la montagne. Moricette passe aujourd'hui sous la flamme rouge, elle pédale depuis 37 semaines et s'apprête à lever les bras sur la ligne d'arrivée. A partir de maintenant, elle peut arriver à n'importe quel moment ou presque.
14 décembre 2009
Dernier virage
Avec quelques jours d'avance, nous nous sommes livrées à une petite séance photo samedi matin, histoire de mettre en boîte le bidon de la fin du 8e mois. Le 9e débute mercredi. Le voyage s'achève tout doucement, calmement. Vivement la suite.
12 décembre 2009
Poussez !!!
A l'heure de la sieste hier, nous avions rendez-vous pour la 6e séance d'hapto, consacrée aux poussées à mettre en oeuvre lors de l'accouchement. L'étau se resserre bel et bien...
Le contact avec Moricette n'est pas très concluant, elle doit bel et bien faire un petit somme, mais cela ne nous empêche pas d'être bien studieuses aux explications de la sage-femme, dessins à l'appui, qui détaille et explique le chemin que prend le bébé durant l'accouchement, ses mouvements pour se placer correctement (ou pas d'ailleurs) et finir par passer sa tête pour découvrir le monde.
Nous sommes ensuite passées aux exercices pratiques, j'ai pu testé 3 positions différentes et pousser "pour de faux". Au passage, si j'ai perdu tous mes muscles et une grande partie de mes abdo, je constate qu'il me reste une belle réserve pulmonaire, c'est toujours ça de pris.
Moricette se manifeste de plus en plus, en particulier quand je suis assise : l'intensité de ses mouvements est comme démultipliée. Les contractions semblent faire leur apparition aussi. Elles sont le plus souvent indolores et on ne les remarque que par la dureté du ventre pendant une petite minute. Certaines se font sentir un peu plus, mais pour l'instant, elles restent totalement irrégulières voire anarchiques. Dans quelques jours, et malgré son gabarit de mini-crevette, Moricette pourra arriver quand elle le souhaite. Mutine a parié sur le 23 décembre. Les jeux sont faits !
Cactus
PS : GabTiB, je n'oublie pas ton tag ;-)
08 décembre 2009
Une petite dernière pour la route
Fidèle au poste, la visite mensuelle chez supergygy a eu lieu hier soir, accompagnée d'une petite écho de derrière les fagots. La dernière fois, à la mater, la liaison ne fonctionnait pas entre l'appareil d'écho et l'ordi de la sage-femme, qui génère le compte-rendu. On ne savait donc pas vraiment comment était installée Moricette (si ce n'est la tête en bas), ni combien elle pesait. Hier soir donc, on a eu une petite séance de rattrapage, on a pu revoir la poulette, toujours les bras croisés devant sa bouille et sans doute pour la dernière fois en photo avant de la découvrir en chaire, en os et en décibels. Deux-trois mesures ont été suffisantes pour estimer son poids actuel et le moins que l'on puisse dire c'est que Moricette ne sera pas un malabar. Elle serait même plutôt à ranger dans la catégorie petit pimousse, puisqu'elle est estimée, pour l'instant, à 2,2 kg, même pas le poids d'une dinde de Noël. Son poids de naissance, à terme si elle y arrive, devrait tourner autour de 2,8 kg, ça sera donc un petit bébé, ce qui n'a rien d'étonnant vu mon propre gabarit actuel et mes mensurations à la naissance.
Du coup, la canapé attitude se poursuit. Si, en théorie, j'aurais pu me bouger davantage à 36 semaines, le petit poids de la puce demande encore au moins 2 bonnes semaines de couvaison au chaud pour qu'elle s'emplume encore un peu. De mon côté, je commence à avoir une tension un peu élevée, à surveiller dès la semaine prochaine. Les granules "détente" ont remplacé les boulettes anti-vomito...on approche vraiment de la fin !
Cactus












