30 septembre 2009
Vadrouille
Mon nez se débouche, youpi, demain je peux retourner travailler ! Alors, juste avant de débuter ma semaine de 2 jours...une petite photo de Mutine hier soir, qui teste l'autre moyen de transport prévu pour Moricette. Je sens qu'elle va beaucoup l'aimer. Vous reconnaîtrez bien caché notre petit cobaye qui a les mensurations d'un nouveau-né, trompe supplémentaire mise à part. J'espère que Moricette y sera aussi bien que la peluche...
Cactus
28 septembre 2009
Le nez comme une patate
La gorge a commencé à chatouiller dans la nuit de mardi à mercredi dernier...Un peu fatiguée par les semaines qui passent et par une ambiance perturbante au boulot, j'en ai profité pour aller voir le médecin mercredi matin et terminer la semaine tranquillement à la maison. Pendant le week-end, les microbes ont migré et depuis samedi, j'ai le nez comme une patate, qui coule et qui est bien bouché. Tout ça n'est pas bien grave, si ce n'est que les nuits sont un peu compliquées et surtout hachées : entre les pipis intempestifs à 2h du matin, le nez bouché et Moricette qui pète le feu de 3 à 4h...le sommeil est un peu perturbé. Ce matin, et déculpabilisée par le médecin qui m'avait dit de ne pas hésiter à revenir la voir si ça n'allait pas mieux, j'ai remis le cap sur le cabinet du médecin et suis repartie avec 3 jours de rab à la maison. Moralité : les petites pilule Dolirhu*e et compagnie, c'est super efficace. On s'en rend compte quand on ne peut plus les prendre ;-)
Cactus
26 septembre 2009
Poussette-école
Au début de l'été, un peu anxieuses, mais décidée à conjurer le sort, on avait finalement acheté le carrosse de Bretzel. A l'époque, on ne savait pas que c'était une Moricette et, cédant aux super promo des soldes de juillet, on avait fini par se laisser tenter. La bête dort depuis presque 3 mois dans le carton, seule la nacelle a fait une petite sortie pour qu'on vérifie les dires de la vendeuses qui nous avait assuré qu'elle ne pourrait pas être fixée dans la voiture puisque nous n'avons que 2 places à l'arrière (j'anticipe les questions : la voiture est une 1007, il y a 2 vrais sièges mais pas de banquette). Le test avait été concluant, la nacelle peut y être installée.
Cet après-midi, nous nous sommes lancées à l'assaut de la poussette en elle-même, histoire de pouvoir faire une démo à mes parents demain ; ils se sont inscrits pour l'achat du siège-coque pour la voiture, adaptable évidemment sur la poussette et tant qu'à faire, autant leur montrer à quoi tout cela va ressembler. Mutine a donc ouvert ces grands cartons, on a étudié le mode d'emploi, fixé nacelle, hamac et un petit cobaye qui n'avait rien demandé à personne.
Nos conclusions :
- même classé dans la catégorie "compact", le véhicule reste imposant. Heureusement qu'on n'a pas choisi un modèle non-estampillé compact, sinon, on ne nous voyait plus derrière
- c'est comme les voitures : ça a toujours l'air plus petit en magasin qu'en vrai
- la surprise du chef...avec la nacelle sur le châssis, on n'entre plus dans l'ascenseur. On s'en doutait un peu cela dit, quand on voit déjà la place que prennent les paniers en rentrant des courses...Un bon point : on habite qu'au 1er étage.
Finalement, le pliage-dépliage-installation des différents éléments est assez facile. La preuve en images
La poussette réduite au max :
Avec la nacelle, qui nous servira certainement pendant les grands froids cet hiver
La version été et plus grand bébé
Notre cobaye du jour (vous le reconnaissez ?)
Maintenant, on est parées !
Cactus
23 septembre 2009
Suivez le guide 2
On était sorties un peu dépitées de la visite de la mater à la fin du mois dernier. Tellement dépitées que sur les marches de l'hôpital, à peine les portes franchies et avant même d'être arrivées sur le parking, on s'était dit qu'on allait appeler l'autre hôpital dès le lundi, pour s'inscrire à une autre visite. Rendez-vous était pris pour le 18 septembre, juste avant notre départ en départ en week-end. Bien organisées, on a fait une halte à la mairie juste avant, pour récupérer le disque de stationnement qui va bien, l'hôpital étant situé dans une zone bleue. Pas de pot pour nous, il n'y avait plus aucune place pour se garer, on a fini un peu plus loin, dans un des parking-relais prévus pour laisser sa voiture et prendre le tramway...On est arrivées pile poil à l'heure, un peu essouflées, juste à temps pour voir arriver le guide du jour, qui se présente sympathiquement "Bonjour, moi c'est Pierre, je suis la sage-femme". Et voilà comment on est parties du bon pied dans cette visite, on n'était pas les seules "aliens" du groupe ;-))
Nous voilà donc à déambuler dans les couloirs de la salle d'accouchement. On passe rapidement par une salle "nature" (sans possibilité de poser une péridurale, amies courageuses c'est pour vous !), sans avoir le temps de s'y arrêter parce qu'un jeune couple arrive et que leur petit a décidé de s'annoncer en fanfare. La visite se poursuit, on arrive maintenant dans une salle plus traditionnelle, médicalisée cette fois mais toute aussi spacieuse. Juste à côté de ces salles, on aperçoit les blocs opératoires. La sage-femme nous explique que les papas ou les deuxièmes mamans peuvent assister à aux césariennes s'ils le souhaitent, que les médecins s'occupent de préparer la maman et la sage-femme de déguiser le second parent en martien avant que tout ne monde ne se retrouve au bloc. C'était l'une de nos questions, on n'a même pas eu à la poser.
Un étage plus haut et nous voilà en maternité. Le service est flambant neuf, tout comme la salle d'accouchement, les chambres spacieuses, équipées d'un écran plat (ça m'a frappée, moi le Cactus High-Tech) et surtout, tout est dans la chambre, toilettes et douche compris, ce qui n'était pas le cas dans la mater number one. On s'installe dans un petit salon, et la discussion s'engage, questions du groupe, réponses de la sage-femme, plaisanteries, l'ambiance est détendue et Mutine prend des notes comme une folle sur son petit carnet.
On est ressorties légères, persuadées d'avoir trouver l'endroit idéal pour le débarquement de Moricette. Tout était différent, les lieux, le ressenti, les gens, les propos, la façon de les tenir. On s'est senties bien, tout simplement.
Cactus
22 septembre 2009
Pèlerinage mulhousien, épisode 2 : la BU Fonderie
Après le dîner du vendredi soir, notre planning chargé du week-end indiquait "visite de la BU Fonderie". Un petit décodage s'impose. BU, vous l'aurez compris, signifie bibliothèque universitaire. Mutine, pour son 1er poste, avait été embauchée à la BU de l'Illberg, sur le campus mulhousien. Elle y a travaillé 3 ans, la quittant à regret. Au moment de son départ, le projet Fonderie était bien avancé. Et là, une deuxième explication s'impose. La Fonderie, c'est un ancien bâtiment de la SACM, la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, l'un des fleurons de l'industrie mulhousienne. Vous en aurez un petit aperçu ici, même si la notice est sommaire et je présente par avance mes excuses à tous les auteurs d'articles sur la SACM : j'ai la flemme de me lancer dans une biblio digne de ce nom. Le projet de réhabilitation de la friche industrielle prévoyait l'installation dans la Fonderie de la fac de droit-sciences éco, d'un resto U pour nourrir tous ces étudiants, d'un amphi, d'un centre d'art, des archives municipales de Mulhouse, d'un centre d'archives et de recherches économiques et de la bibliothèque universitaire droit-sciences éco, pour que les étudiants puissent aussi trouver leur compte de nourriture spirituelle. C'est comme ça que nous avons bouclé la boucle, notre guide samedi matin étant une ancienne collègue de Mutine.
Puisque quelques photos valent certainement mieux qu'un long discours, voilà quelques illustrations.
Au XIXe siècle, la Cathédrale comme on la surnomme alors ressemble à ça dans sa travée ouest :
Source : L'écho mulhousien, mars 2004
En avril 2004, alors que je prépare mon mémoire de dernière année, les travaux de réhabilitation ont débuté et un dimanche matin, je me faufile sur le chantier pour faire quelques photos destinées à illustrer mon boulot :
Samedi, nous avons découvert le bâtiment achevé, la bibliothèque y fonctionne depuis la rentrée 2007. De la rue, ça donne ça désormais :
En pénétrant dans la Cathédrale, on a découvert une vraie réussite architecturale (on aime le gris si nous n'aviez pas remarqué et le patrimoine industriel aussi, ça tombe bien !)
Et pour finir, deux aperçus de la bibliothèque, parce qu'on trouve les photos jolies ;-)
On a passé une très chouette matinée, et en sortant, comme il fallait bien se restaurer un peu, on a rallié l'un de nos snacks favoris, bien avant ces semaines de couvaison :
Petit décodage numéro 3 : Poulaillon, c'est l'inventeur de la Moricette (enfin c'est lui qui le dit). Mutine a donc mangé des Moricettes, comme il se doit :
Il n'était que 13h, on a ensuite passé un très bon après-midi avec Mme Lou autour de thé et café, puis avec nos copains Emilie et Patrick et leur petit bonhomme qui partage avec Mutine son jour de naissance, à 32 ans d'intervalle tout de même. La suite, et fin, arrive tout bientôt !
Cactus
19 septembre 2009
Pèlerinage mulhousien, épisode 1
Mon anniversaire tombant durant le mémorable week-end picard, les copines avaient fait un casse parmi les Smartboxes, ces boîtes-cadeaux qui permettent d'essayer une voiture de sport sur un circuit, de sauter à l'élastique ou, plus calmement, d'aller manger dans un bon resto ou se faire papouiller au spa. C'est ces deux dernières boîtes qu'elles avaient choisies et nous étions bien décidées à leur faire enfin un sort en commençant par la douceur des papilles. Le resto que l'on a retenu est situé à Mulhouse, Le Bistrot d'Oscar. L'occasion faisant le larron, Mutine nous a concocté dans la foulée un week-end pélerinage-souvenirs dans cette ville que l'on a quittée il y a 5 ans. La modernité est passée par là, let 'hôtel que l'on squatte ce week-end offre le wifi. C'est donc en direct-live que peut être rédigé ce billet après notre 1ère étape d'hier soir : le resto.
Le Bistrot d'Oscar est situé juste à côté de la Société industrielle de Mulhouse, fleuron de la ville au XIXe siècle. En arrivant, on ne sait pas réellement ce que l'on pourra manger, mais les questions trouvent vite une réponse et pour une fois, nous choisissons exactement les mêmes plats, attention, les voilà (les photos sont un peu claires, le flash a trop bien joué son rôle)
Une entrée en la matière maritime : demi-homard et sa salade verte
Pour le plat, nous nous sommes laissées tentées par une viande "exotique" et un peu lointaine : un pavé de kangourou accompagné d'une tranche de foie gras poêlé et de risotto
Le dessert est quant à lui plus "couleur locale", c'est un clafoutis de quetsches surmonté d'une boule de glace à la vanille
Mutine s'est laissée aller à déguster un vin d'Ardèche qu'elle ne connaissait pas et c'est avec plaisir que je la vois tremper ses lèvres dans ce breuvage qui a l'air de lui plaire. Quelques minutes de marche et nous regagnons l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (nous avions débuté la journée par la visite d'une seconde maternité qui fera l'objet d'un billet suivant). Ce matin, le ciel est gris, mais la nuit a été bonne, le sommeil excellent. Des petits détails nous reviennent en mémoire, l'eau des robinets est si douce ici par rapport à celle que nous connaissons, et nous avons eu un vrai choc en regardant les annonces immobilières en nous baladant hier en fin d'après-midi : les prix ici n'ont rien à voir avec les tarifs strasbourgeois ;-)
Une journée bien remplie nous attend encore aujourd'hui, rendez-vous demain pour l'épisode 2 !
Cactus
17 septembre 2009
L'hapto acte 2
Comme l'indique notre post-it, nous avons suivi notre 2e séance d'haptonomie cette semaine. Après la première, les jours passant, on s'était rendu compte qu'on restait un peu sur notre faim, comme si nous avions été trop guidées (ce qui nous paraissait par ailleurs logique pour un début), pas assez naturelles, pas assez entre nous.On attendait donc de voir comment aller se passer la deuxième séance. Mutine s'était mise en tenue de combat souple et agréable à porter. On a commencé par apprendre deux autres façons de se bercer et puis les mains de ma chérie sont entrées en action.
En quelques secondes, Moricette est venue se blottir dans sa main et dans ces moments là, le regard de la chérie vaut le détour. Elle a sa petite poulette dans la main, et comme elle le dit à la sage-femme "ça a beau marché à tous les coups ou presque, ça me fait toujours un mini quelque chose". Notre grain de sel qui pousse participe grandement à la séance, elle se promène, réagit à nos appels, elle prend son temps pour monter et descendre dans sa piscine, et se montre plus véloce pour les déplacements latéraux. L'heure file à une allure telle qu'on ne la voit pas passer. Nous sortons du cabinet bien contentes de cette nouvelle rencontre avec Moricette, visiblement joyeuse elle-aussi parce qu'elle a passé sa soirée à faire la java comme elle l'avait fait il y a 15 jours.
Cactus
14 septembre 2009
Point d'étape
Demain, nous achevons le 5e mois de cuisson de Moricette. Comme tous les 14 ou 15 du mois, nous avons sacrifié à la petite pose qui va bien pour alimenter notre album photo. La voilà donc, Moricette bien au chaud et en prime une vue détaillée du miroir qui vient d'être posé par Mutine !
12 septembre 2009
Ouf...ou comment échapper à des analyses pas sympa
Parmi la petite batterie d'examens auxquels se soumettre pendant la couvaison figure souvent le test O'Sullivan destiné à mesurer la tolérance glucidique. Pas franchement agréable, c'est un test qui est aussi assez long : on en prend pour une heure minimum au labo, le temps de faire une prise de sang à jeun, d'avaler 50 grammes de sucre puis de refaire une prise de sang une heure plus tard pour surveiller l'évolution du taux de sucre.
Samedi dernier, je me suis mise en route de bonne heure, pour faire l'ouverture du labo, que j'ai d'ailleurs ratée, 4 personnes attendant déjà devant moi sur le trottoir. J'appréhendais un peu le goût de la mixture, j'en avais déjà vu certaines, d'un orange vraiment flashy qui laissait peu de doute quant au goût que qu'elles devaient avoir. Alors, quand la laborantine me tend un gobelet rempli d'un liquide très transparent, je me peux que lui demander si je dois boire autant d'eau avant...Raté encore une fois, la mixture était déjà dedans, goût citron, finalement pas si terrible que ça. Je bois, c'est hyper sucré, très étrange de bon matin.Il est 7h30, je visse les écouteurs du baladeur dans mes oreilles, la laborantine remonte son réveil, et c'est parti pour une heure d'attente.
Mutine, elle aussi réveillée de bonne heure, en a profité pour aller au marché, juste en face du labo. Vers 8h20, son cabat est plein, et elle passe voir si je suis encore bloquée en salle d'attente, ce qui est le cas. L'expérience touche à sa fin, elle attend avec moi, seconde prise de sang, emballé c'est pesé, on peut rentrer et enfin manger un vrai petit déjeuner (sans sucre !!!).
Lundi soir, je passe chercher mes résultats et c'est un peu la douche froide, ou au moins la douchette froide. En temps normal, la barre haute du taux après ingestion du sucre est de 1,40 g/l de sang. Pendant la grossesse, le taux est ramené à 1,30. Et je me balade avec 1,33...alors que je n'ai pas l'impression de manger si sucré que ça. J'attends donc le verdict de supergygy qui ne tardera pas à tomber, j'avais rendez-vous jeudi...et je m'en sors bien : je suis dispensée de faire un second test, le même, avec en avalant cette fois 100 grammes de sucre et en contrôlant la glycémie pendant 3 heures consécutives. Ouf !!! Depuis, je traque les sucres fourbes. Les visibles, je les ai arrêtés il y a un bon moment déjà : biscuits, petits desserts pâtissiers de temps en temps ont disparu de la circulation. Idem pour le sucre dans les yaourts ou la confiture sur les tartines du matin, qui m'écœurent à moitié depuis le passage nauséeux du 1er trimestre. La 2e partie du plan d'action consiste donc à remplacer le pain blanc par du pain complet, à ne plus manger de fruit en-dehors des repas (moi qui me donnais bonne conscience en croquant un fruit justement plutôt qu'un biscuit en cas de petite fringale...) et à éviter les yaourts aux fruits et leur préférer des yaourts nature.
J'en profite donc pour ajouter un élément sur la petite liste destinée à Mutine, celle d'un bon repas à prévoir une fois que Moricette aura pointé le bout de son nez :
- une viande très saignante
- un bon fromage, un vrai, au lait cru accompagné d'un petit verre de vin
- un dessert sucré, une religieuse au chocolat m'irait très bien.
Cactus
09 septembre 2009
Rendez-vous avec Moricette
On avait presque fini par l'oublier, mais franchir la moitié de la grossesse signifie aussi avoir rendez-vous avec le bébé en construction, pour la fameuse écho morphologique, celle où le locataire est mesuré sous toutes ses coutures, celle, souvent, où le mystère peut être levé ou les hypothèses confirmées quant à l'identité sexuelle de la bêbête en construction.
Hier, nous avions rendez-vous avec Moricette en fin d'après-midi. Après une bonne demie-heure d'attente, nous pénétrons dans la salle d'écho où le médecin nous explique qu'elle va procéder à tout l'examen sans rien dire ou presque et nous racontera tout à la fin. Rien n'a changé de ce point de vue là : c'est toujours aussi long d'attendre. On pousse un ouf de soulagement en silence Mutine et moi (mais on se serre la main en même temps, on a compris) en voyant le palpitant de notre petite poulette faire son boulot comme un chef. Ca, c'est fait. Les mesures s'enchaînent, on ne reconnaît pas toutes les parties de Moricette, mais on constate qu'elle a les jambes rempliées, elle ressemble à une grenouille. Elle ne coopère pas beaucoup avec le médecin, laisse sa main devant son visage et empêche de vérifier que sa bouille a tout ce qu'il faut là où il faut. Elle a en plus le nez dans le placenta apparemment, et la sonde a beau se balader à plusieurs endroits, rien n'y fait, la miss ne bouge pas et se cache. J'en profite alors pour aller visiter les toilettes, et tenter de la faire bouger, ce qui va marcher. Nouvelle dose de crème, la sonde reprend son chemin sinueux sur mon bidon, Moricette s'est dégagé le visage, et le médecin peut procéder aux dernières vérifications et prendre quelques photos.
Son bilan est bon : toutes les mesures effectuées sont situées pile au milieu des courbes de croissance. Elle nous indique toutefois qu'il faudra réaliser une nouvelle écho dans 6 semaines. Pourquoi ? Parce que mes artères utérines sont un peu trop toniques et que le débit sanguin n'y est pas tout à fait suffisant. Elles peuvent très bien se détendre dans les semaines suivantes. Pour l'instant, Moricette bénéficie de tout de dont elle a besoin, ses courbes le prouvent, mais il faut surveiller que cela continue.
Comme la 1ère écho officielle, celle-ci était très différentes de celles réalisées par supergygy, mais l'essentiel est ailleurs : notre petite meufette se porte très bien, elle pousse comme il faut, remue de tous ses petits membres et nous donne l'occasion de rire avec elle lorsqu'en la voyant, on a constaté qu'elle suçait son pouce mais avait des fois du mal à le faire entrer dans sa bouche. Deux petites images pour terminer : un petit pif en 3D et le pouce arrivé à bon port.
Cactus































